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Pas de Boxon chez les SousBoks

dimanche 27 février 2011, par N°5, Ximun

Sous-Bocks / Petits Pères 1 - 1 (Mi-temps 1 - 1) Grenouillère. Temps bien pluvieux à l’entame puis de mieux en mieux, terrain détrempé.

Premier match pour les PPs contre les Sous-Bocks. Conditions bien humides pour patauger dans notre Grenouillère, contre une équipe de jeunes (32 ans de moyenne, faible écart type), avec des gabarits. À l’arrivée on est un peu la fleur au fusil, les gars sont déjà dans leur vestiaire, nous on prend un petit café à la machine avec les yeux encore tout collés, en attendant les retardataires. Dans le vestiaire ça papote et ça rigole, on n’est pas au top de la concentration d’avant match. Tramber essaie de faire le modérator mais ça prend moyen. On se strappe, on serre les godasses, ça commence à souffler un peu, à tourner les épaules, bon va falloir sortir sous la flotte et en découdre, coup d’envoi prévu dans 15 minutes.

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Jacques prend l’échauffement, nous fait monter un peu en régime, et nous parle, comme on en a bien besoin pour se mettre dans le bain. On a plus de temps que prévu pour s’échauffer l’arbitre étant en retard. Il finit par arriver, un fou capable de venir se tremper volontairement la bobine un samedi matin pour arbitrer un match de folklo, le tout d’une main de fer, merci !!! Idem au passage pour notre Kop sous parapluie, Yodaddi, Yvo, Lulu & Co, bravo. On est prêt pour le Hakaka, 1ère oblige, on l’exécute et ça peut partir.

Coup d’envoi, on est bien dedans, on les amène chez eux, tout le monde prend ses marques mais les ambitions sont bonnes, les packs se disputent bien le ballon, et malgré les conditions on joue pas mal et avec de l’alternance. Mais un peu contre le sens du jeu, alors qu’on avait une meilleure possession, on cafouille dans nos 40 via une combi en 3/4 un peu au ralenti et une redoublée qui finit dans les bras du centre d’en face, opportuniste, qui file entre les perches. Coup de massue, mais ça veut rien dire, c’est que le début du match, faut s’accrocher... Eux sont un peu libérés par l’ouverture du score. On fait de notre mieux avec notre pack de morts de faim, on résiste à leurs assauts dans notre camp jusqu’à récupérer une pénalité dans nos 22. Coup de pied qui ne trouve pas la touche. Ratage tactique ? Relance de l’adversaire qui cafouille une passe, prend la pression et se retrouve à concéder une touche dans ses 22, à l’opposé. Vanou la joue vite pour Tramb qui file sur 15 mètres égaliser au milieu des adversaires médusés.

C’est la mi-temps, le compteur est remis à zéro. Oranges et flotte sur la touche.

Deuxième mi-temps, on fait un peu de coaching, de temps en temps forcés par l’arbitre qui sort nos 3/4 les plus chafouins... On n’a pas envie de le perdre ce match, ils ont de belles individualités mais ne se trouvent pas très bien, en tous cas pas mieux que nous, alors hors de question d’en prendre. Atelier plaquages. On s’accroche, on essaie de faire notre jeu, eux aussi, mais personne n’arrive à passer la ligne jusqu’au coup de sifflet.

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Au bilan chez les Petits Pères on est contents de notre match, ça chante sous la douche glacée. Tout n’est pas rose mais les intentions étaient très bonnes, le travail paye et on est toujours une belle bande bien solidaire. Le score est mérité, on aurait pu le gagner avec un peu plus de réussite, mais on aurait surtout pu le perdre très facilement sur une erreur ou un éclair de leur part. On n’a pas perdu. De ce que j’ai entendu après match eux étaient moins satisfaits du résultat. Ben z’avaient qu’à mieux jouer, j’ai envie de dire. :) Enfin bon, une équipe sportive, de bon esprit et de bon niveau, à rejouer l’an prochain.

À bientôt pour travailler les combis...

Le mot du préz : Bon ben la vérité les gars la voilà : un bon petit match, une bonne petite maturité petit périenne sur les 2x40’, une bonne grosse journée ensuite, puis soirée : putain, c’est bien ce club !

Ximun


C’était un triste matin de février comme il en existe tant au moins d’aout dans le sud-Finistère.

Un matin sombre, un matin gris, avec un ciel si bas qu’un Lacanal s’est perdu, avec un ciel si bas, qu’il fait l’humidité… En parler vrai du terroir, il pleuvait comme vache qui pisse. Mais genre vieille vache incontinente qui regarde Drucker le dimanche une bassine sous le séant. Cela nous permet d’ailleurs d’avoir une pensée émue pour Marianne… Pas pour la vache incontinente mais car elle fait actuellement sa retraite spirituelle au salon de l’agriculture en passant ses nuits entre le bœuf et l’âne et ses journée au stand méchoui-presto.

Et quand je dis matin, c’était vraiment le matin, à l’heure ou blanchit la campagne et où se blanchissent les dernières narines. Rendez-vous compte : Un match chez nous, à la Grenouillère, mais à 10h30. Et je parle là du coup d’envoi, ce qui sous-entend un rencart à 9h45 et donc, vu le temps de préparation nécessaire à nos vieilles carcasses meurtries par les ans, que les petites mères n’auront pas droit à leur doses de protéines par voie linguale ou en suppositoire.

Les adversaires du jour se nomment les Sous-Boks : ce sont des anciens de Sup-de-Co Angers qui sont venus chercher fortune loin de leur Maine-et-Loire natal si pittoresque et si… Rien d’autre. Côté physique, on a affaire à un groupe jeune, une trentaine d’année de moyenne d’âge, au physique plus en phase avec la pratique du rugby que celle de la danse sur glace. Côté palmarès, ajoutons que ces sous-bocks affichent des résultats plus que flatteurs contre certains de nos adversaires passés ce qui a permit à Jérôme de faire monter la sauce toute la semaine dans des diatribes qui, souhaitons-le, aurons plus d’impacts que les discours fanatiques de Muhammar Kadhafi. Pour conclure sur ce qui s’annonce donc comme de vaillants adversaires, ajoutons qu’en phase avec leur nom de guerre, ils arborent des tuniques semblables aux héros de l’ovalie qui, depuis le Transvaal ou le Cap, font rêver les foules et me filent une demi-molle. Leur numéro 5 pousse même le mimétisme jusqu’à arborer un casque comme Monseigneur Victor Matfield… Mais attention, l’habit ne fait pas le moine, comme dit le curé en déshabillant les enfants de cœur.

Mais trêve de bavardages, il est 10 heures au clocher de l’église, dans le stade les fleurs poétisent. Et dans le vestiaire, il y a beaucoup trop de mots bleus au gout de Tramber qui souhaitent que les combattants soient moins guillerets avant de pénétrer dans l’arène herbeuse. Ceci dit, la communion est difficile dans ce vestiaire flambant neuf coupé en son milieu par un mur incongru dont on n’imaginerait pas la présence ailleurs que dans un bar de la rue des archives pour distinguer l’univers mondain de l’univers petit train.

Lorsque nous quittons l’enceinte sur-cloisonnée pour pénétrer le grand rectangle vert, l’adversaire est déjà depuis 10 minutes à l’ouvrage des préparatifs physiques. Ni une, ni deux, Pline prend en main l’échauffement des pieds et fait lentement mais surement monter la condition, l’envie et l’acide lactique. A l’heure supposée du début du duel, tout le monde est en place, les 30 premiers acteurs sont là, ruisselants de fierté et de crachin francilien, tandis que les remplaçants des deux bords sont déjà attentifs a l’évolution à venir des hostilités. Dans les tribunes, le kop constitué de Yvo, Bernard et Lulu s’abrite sous un parapluie arc-en-ciel que nous pourrions qualifier de gay-friendly.

En fait, il ne manque que… L’arbitre ! Les Sous-Boks, honteux et confus d’avoir promis un arbitre qui manifestement n’arrive pas, joue à « Anne ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? » avec un téléphone portable censé localiser la barbe bleue de l’arbitre. De sont côté, Pline, en président goguenard et paternaliste, fait reposer la pression de ce début avorté sous les atermoiements de l’adversaire pendu au bout du fil et au gibet de notre impatience.

Alors que plus personne ne croit à l’arrivée de l’Arlésienne au sifflet, voilà l’arbitre qui déboule au dernier moment, tel un Zorro avec la silhouette du sergent Garcia, avec un maillot à damier rehaussé d’une note humoristique en guise de cape de vertu et d’incorruptibilité.

Après un hakaka poussiéreux ressorti des cartons afin de faire patienter tout le monde, le match peut commencer. Enfin. La Mugne, à nouveau paré de la tunique floquée d’un numéro 10 cédée de façon éphémère à un Rémy tout en jambes et en botte longue, peut frapper le coup d’envoi. Après une seconde de jeu, il a déjà touché plus de ballons que lors du match précédent. Il est heureux comme un jeune chaton qui avait perdu l’extrémité de la pelote de laine et la retrouve enfin au bout de l’aiguille à tricoter de sa maitresse abonnée à Mode & Travaux. Et questions travaux de mode, nous arborons pour la quatrième fois nos nouveaux maillots ultra moulants et à la teinte framboise écrasée assumée. Alors oublions la mode et reprenons nos travaux.

Au sol, malgré le temps humide qui succède à un hiver plus que rigoureux, la pelouse est étonnamment belle. Néanmoins, depuis Lavoisier, on sait que rien ne se perd et tout se transforme et ce dimanche, l’eau qui tombe du ciel ne va pas directement dans la carafe estampillée « Ricard » mais s’amasse sur cette pelouse qui, quoique reluisante, n’en n’est pas moins gorgée d’eau comme un talonneur l’est de bière au petit matin. Sur ce type de terrain et contre un adversaire supposé plus véloce, les consignes sont dont de resserrer le jeu, de jouer autour de la mêlée et créer des points de fixation rapides autour de nos centres après percussion. Or dans notre monde, il y a deux choses qui sont immuables : La consigne qui se respecte et la petite fille qui se néglige. Mais dans un monde qui s’emballe en voyant chaque mois depuis le début de l’année un dictateur tomber sous une révolution populaire, que reste-t-il d’immuable ? Pas les consignes en tout cas. Car des deux côtés, en dépit d’un terrain lourd qui nivelle les accélérations respectives de post-étudiants nourris à la pizza pâte pan et de pré-quarantenaires gavés au confit et à l’aligot, ça envoie du jeu de partout. Ca court, ça virevolte, ça passe long ou ça passe court mais la gonfle ne se voit offrir aucun répit. Et aux promotions des belles intentions, ce sont les Petits Pères qui font les meilleures affaires. Dominateur mais pas outrageusement, plusieurs beaux mouvements illuminent leur début de match. Une défense agressive des trois-quarts permet de récupérer de nombreux ballons et les offensives au large enchantent le public même si elles ne sont pas couronnées de succès. Devant, pas de domination outrageuse des PP dans les rucks mais des charges rageuses d’un Tramber en mode percheron. Même s’il ne transperce pas la solide défense sous-bocks, il fait régulièrement les 3, 5 voir 10 mètres qui permettent à toute son équipe de se retrouver dans le sens du jeu. En football américain, ce serait un beau running-back qui offre le first down à chaque phase de jeu.

Dans cet euphorie toute relative, Un magnifique mouvement s’apprête à être victorieusement conclu par Vanou mais la dernière passe de Boubouche est parait-il un peu basse et Vanou, qui aime tant les filles qui ont les chevilles derrière les oreilles, s’aperçoit que mettre ne serait que ses mains à hauteur des chaussettes est parfois compliqué en plein action. Peut importe, ce n’est que partie remise, imagine-t-on dans les rangs réunis sous l’étendard framboise. Sur une nième attaque partie du milieu de terrain, la Mugne, tout content de toucher encore et encore du ballon et sourire béat qui va avec, se lance dans un parangon de passe redoublée avec le premier centre. Manque de bol ou de lucidité, le centre adverse avait parfaitement décortiquée ce sourire jouissif qu’il avait vu la veille sur sa femme qui subissait elle aussi une passe redoublée. Il s’intercale judicieusement entre les deux compères pour intercepter le ballon et filer à l’essai. L’allant des Petits Pères se trouve refroidi, voire glacée. C’est de la gelée de framboise.

On en est à la mi-temps de la mi-temps comme disent les commentateurs sportifs qui pensent faire une rime riche et les débats sont plus équilibrés. Mais rapidement, sur un ballon récupéré et face à la furia adverse qui se structure de plus en plus, la Mugne veut se racheter en arrêtant les passes et en bottant un ballon que l’adversaire récupère maladroitement tout prenant concomitamment la marée Petits Pères en pleine face comme une villa charentaise prend la tempête Xinthia. Par instinct de survie, il expédie la balle en touche.

La touche est malicieusement jouée rapidement par Vanou pour Nicold qui remet intérieur pour un Tramber lancé comme un bulldozer sous amphét’. Les digues adverses volent comme des fétus de paille et la balle est écrasée dans l’en-but.

Egalité. Ouf…

En fin de mi-temps, l’action du match est à mettre au crédit d’Elhadi : Sur un bel enchainement sous-bocks continué par un coup de pied à suivre, un gus au maillot vert sombre file 10 mètres derrière un ballon qui fuse sur l’herbe humide vers notre en-but. N’écoutant que son courage et sa méconnaissance des règles de base du jeu de rugby, Elhadi le rattrape et le plaque avec toute la grâce que mérite ce geste de classe, là ou d’autre se serait contenter d’une fugace cravate sans éclat. D’ailleurs, l’arbitre, surement sensible à la beauté du geste, ne sort pas le carton et se contente d’une pénalité qui ne donnera rien.

Les Petits Pères reviennent de loin et la mi-temps arrive à point nommé pour reposer les esprits. Celui de Che est déjà apaisé puisque pour un nettoyage tout en vitesse et en vigueur sur un regroupement où débutaient quelques chafouinages, l’arbitre lui avait généreusement offert 10 minutes de RTT sur le bord du terrain.

On se restaure d’une eau sans saveur (logique) et d’oranges sans gout (dommage), on procède aux changements qui doivent permettre de remettre un peut d’essence dans la machine et on repart dans l’autre sens. Comme Vanou en milieu de nuit.

Coup d’envoi pour nous et Arthur, qui vient de remplacer Elhadi à l’aile, jette son courage et ses 70 kg tout mouillé dans les jambes du talonneur adverse qui voulait initier la première relance. Elle est dans le match, notre dernière et prometteuse recrue. Deux minutes plus tard, sur un ballon récupéré dans un maul sur la ligne des 15 mètres, il est lancé petit côté, dans ce périmètre restreint ou sévissent des troisièmes adverses la bave aux lèvres, les yeux injectés de sang et l’haleine nauséabonde due aux enfants qu’ils ont mangés la veille et mal digérés. Et là, c’est l’instant de grâce de ce match, il se faufile tel un funambule entre les ogres adverses et la ligne de touche, en apesanteur sur un fil invisible large de 10 cm. Il passe en revu un adversaire, puis un second… Et même si le troisième l’expédiera en touche sans ménagement, la foule est consciente à ce moment-là d’avoir vécu un moment rare. Oui, si la Mugne est le Zubizarreta du rugby, Arthur est le Nadia Comaneci de l’ovalie.

Soyons honnête, la seconde période sera moins débridée que la première. Sous l’action conjuguée d’un arbitre ne laissant aucune place au doute quant aux passes « à hauteur » et d’un début d’hommage à Maria Schneider avec des mains glissantes comme une motte de beurre, plusieurs actions sont avortées. Le dernier coup d’éclat des Petits Pères est pour Lomu qui, lancé par Nicold, file à l’essai mais l’arbitre juge une fois de plus un en-avant de passe, litigieux, certes, mais la qualité globale de l’arbitrage étant globalement irréprochable, nous ne lui en tiendrons pas rigueur. Entre temps, Nicold avait déchiré le rideau adverse mais, alors que tous les Petits Pères le voyaient filer à dame tout en vitesse et en prestance, ses vieilles jambes repues lui signifièrent qu’il était temps de ralentir les cadences infernales et il fut repris in-extrémis.

Le dernier quart d’heure se déroule dans le camp des Petits Pères. Et les cinq dernières minutes dans leur 22. Sur la touche, l’angoisse est palpable, après avoir envisagé la victoire, on espère le match nul. Malgré une équipe complète de 22 joueurs, la fatigue est là et l’allant est nettement supérieur du côté des sous-boks qui veulent cette victoire. A l’ouverture, c’est Pline qui a remplacé la Mugne mais avec une succession de coups de pieds de douze mètres avec vent portant, le danger n’est jamais vraiment écarté. Heureusement pour les Petits Pères, un manque de lucidité dans leur choix de jeu handicape les Sous-Boks : Alors qu’ils ont été dominé tout le match dans le secteur de la touche, ils s’obstinent à botter des pénalités en touche au lieu de les jouer à la main.

Lorsque l’arbitre fait hululer son sifflet pour la dernière fois, c’est la délivrance. Et la joie. La fierté du match plein fait vibrer les cœurs des Petits Pères à l’unisson. Pas de victoire à l’arrivée mais quand tout le monde se donne à fond et pousse dans le même sens, on se dit qu’on ne regrette finalement pas de s’être levé le matin à l’heure où les noctambules finissent de s’enfariner, en laissant Madame dans les bras de Morphée, du voisin ou du chien.

Et comme auraient pu dire Georges Feydeau ou Hillary Clinton, pour faire un bon duo, il faut être trois. Alors je tiens à dire merci aux Sous-Boks pour leur match, leur bon esprit, leur combativité et à l’arbitre pour avoir guidé ce match sur les rails si sportive du rugby folklo.

Après le match, malgré une douche sans eau chaude, la bonne humeur réchauffe l’ambiance. Même chez les Sous-Boks, malgré la déception palpable à la fin du match, on entend derrière la porte close du vestiaire résonner des chants légers et guillerets. Et la bière partagée après le match achève de sceller une amitié naissante entre les deux équipes qui aspirent à des retrouvailles combatives et sportives.

Pour la suite, de la ripaille, de la bière, du crunch, de la soirée encanaillée… Mais cela est une autre histoire qui n’a pas besoin de fenêtre sur le monde ! Surtout si les petites filles se négligent…

PS : Les lecteurs les plus attentifs auront surement remarqué que d’après ce récit, nous avons effectué la remise en jeu lors des deux mi-temps, ce qui ne peut pas avoir eu lieu sous la houlette d’un arbitre aussi rigoureux. Mais je vous pris d’excuser ce subterfuge narratif qui avait pour unique but de me foutre de la gueule de la Mugne ce qui, j’en suis sur, amusera au moins 39 petits Pères sur 40.

N°5