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Conflans

vendredi 7 novembre 2003

- Certains se sont aventurés en voiture. L’inévitable Rony. Sylvain aussi. Mais également Jean-Charles et Jean Vallès. Romuald, enfin. Mais lui ne rejoindra pas le lieu de rendez-vous, la gare centrale de Conflans-Sainte-Honorine, battu par un adversaire impitoyable : le bouchon du vendredi soir à la sortie de Paris. Les autres ont choisi l’aventure du train.
- A la gare Saint-Lazare, les sacs s’entassent, à côté des marches de l’hôtel Concorde, que fréquentent les Bleus (du rugby) la veille de jouer au stade de France. Ca fait toujours plaisir de faire comme si... A 18h30 pétantes tout le monde est là. Et même plus puisque Bengo, qui a fait sa réapparition à la Petite Porte en fin d’aprem. est de l’aventure. A l’arrivée de Simon une colonne de 14 Petits Pères rentrent en gare, dans le timing prévu puisqu’il est 18h45. Premier objectif : la machine à titre de transports. A 3,80 le trajet vers Conflans ça ferraille sérieux avec les automates ponctionneurs de cartes et de devises métalliques. Greg souffre pour retrouver son code CB mais bien lui en prend car les deux colombo-catalan sont bien en peine de payer face à des machines qui ne prennent pas les billets de banque. Yvo fonce s’enquérir du quai de départ. Thierry coincé dans son coupe-vent version 2001 cherche désespérément où pisser. 19h02, voie 9, tel est le nom du film, chante Yvo. Quitte à vivre de l’inédit c’est naturellement que tout le monde prend place à l’étage. Personne parmi les clients habituels ne mouftera et si ce n’est Simon qui croit bon de lire le Monde, à peine sorti, pour se fondre dans le paysage, le groupe impose sans problème sa domination sur le haut du wagon. On dit beaucoup de choses sur l’insécurité des trains de banlieue, mais, sincèrement, notre équipe de rugby n’a pas trouvé matière à trembler.. . A 19H22 c’est l’arrivée du train de banlieue en gare de Conflans. A l’extérieur pas de bagnoles. Le plan du nouveau secrétaire général a du plomb dans l’aile. Son idée de prendre un taxi, pour sauver la face et montrer qu’il a parfois des réponses, ne fait pas trop d’adeptes. L’option du bus N° 11 de 19h48, qui laisse près du stade Claude Fichot séduit beaucoup plus. D’autant que Che, alias Alexis, alias Groupe Accord, est celui qui a dégotté ce plan de la RATP locale. Il arrive avec son pote Erwan, ainsi que Desqui qui, lui, débarque, à peine en retard, d’un des trains parti en suivant de St-Laz. C’est alors que se produit un premier petit miracle : Sylvain et Rony sont bien arrivés en voiture mais attendaient à l’autre entrée, ou sortie, comme on veut de la gare. Une première répartition s’opère quand apparaît le 11...pas de chance il finit là son parcours. Le départ est de l’autre côté pour le stade. Pas géant pour un chauffeur pas plus éberlué que ça de voir, à 20h00, une quinzaine de quidams avec des sacs. Il nous embarquer pour réinitialiser sa ligne et nous voilà partis sans débourser le moindre penny vers les faubourgs conflanais. Au bout de 10 minutes de parcours-slalom dans les rues résidentielles et leurs rond-points il nous débarque. La nuit est noire, la brume et l’humidité s’abattent sur nous. Au milieu des pavillons de banlieue pas un bruit. Nous voilà au cœur de la vie d’une cité batelière, abandonnés à nous mêmes, hagards et encore tendus, pourtant, vers un but de plus en plus surréaliste : jouer un match de rugby sans enjeu contre des inconnus. L’ensemble sportif Claude Fichot est fléché. Ca aide, car il n’y a pas beaucoup de passants àl ‘huere du JT à Conflans... Un peu plus loin un halot d’éclairage signale ce qui doit être le stade...A 20h30 on investit deux vestiaires. Le Rame XVI Club est déjà ceint de ses pétaradants maillots blanc-rouge-jaune...

Le match

Vendredi 7 novembre. Stade Claude Fichot de Conflans Saint-Honorine. Pelouse en bon état. Eclairage moyen, faible par endroits. Petits pères : 25 - Rames XVI Club : 5. Arbitrage local acceptable en première mi-temps. Arbitrage magistral de Greg en deuxième mi-temps.

La compo

- l’équipe de départ en première mi-temps : Rony-Greg-Thierry Sylvain-Desqui Jérôme-Tramber-Alexis Arnaud Ben (puis Jacques) Simon-Jean-Mugne-Jérôme P. Loïg
- l’équipe de départ en deuxième mi-temps : Rony-Yvo-Thierry Eric D.- Desqui (puis X) Jéröme-Tramber- Alexis (puis Bengo) Arnaud Jacques Christophe P-Jean-Mugne (puis Erwan)-Jean-Noël Jean-Charles

KESKICPAC ?

Plus mobiles mais surtout solides devant face à un quinze habitué aux joutes dans le petit périmètre et doté d’un pack à la bonne technique collective, les Petits Pères sont sortis vainqueurs d’un match qui aurait pu être délicat si les gros avaient faibli ou céder aux coups de butoir des locaux.
- le match : équilibré au début, il fut déverrouillé par un premier essai de La Mugne suivi de deux essais de Simon qui sur son aile gauche a conclu en débordant par deux fois son vis-à-vis sur la même phase de jeu : deux coups de pied de dégagement bien réceptionnés par Loïg qui remontait le ballon pour donner à une ligne de ¾ qui était bien venu se replacer sur lui.
- Une fois de plus le jeu au pied des adversaires a fait notre jeu. On a donc pris l’ascendant sur les extérieurs (comme ils disent à la coupe du monde), sans être battus pour autant ni devant, ni sur les premiers temps de jeu. Mais ces types avaient une bonne défense d’une part.
- D’autre part ils ont bien gêné nos sorties de mêlées malgré les règles définies avant match (le demi de mêlée ne suit pas) et se sont montrés à tout moment rugueux, parfois truqueurs et provocateurs, comme une bonne bande d’anciens roublards qu’ils sont. Mais le boulot fait devant par les PP a été parfait sans jamais s’énerver (c’était pas évident) et il faut tirer un coup de chapeau à quelques phases de défense des PP où s’est illustré notamment Jérôme S.
- La deuxième mi-temps a été du même acabit avec plus de jeu en mouvement devant puisque Rony a pu charger et Thierry se régaler à déchirer leur ligne. Derrière on a été moins bons : fautes de mains ou tendance à trop garder la gonfle. Mais à part l’essai sur un départ de l’excellent Huit adverse derrière sa mêlée où l’ouvreur des PP n’a pas défendu comme un mort de faim, on n’a jamais été en danger.
- les marqueurs : La Mugne, Simon (x2), Thierry (x2)
- L’homme du match : Arnaud Dalotel, demi de mêlée pas habituel mais qui n’a pas reculé devant la tâche et qui a affronté avec constance et envie une soirée difficile.
- les blessés : Ben (10ème), cheville ; Jacques, la côte de nouveau.
- Le Cop : Yaneth.

La suite

- prochains rendez-vous : sans doute un entraînement le we qui vient , surveillez les mails. Ensuite ce sera jeudi 20 novembre pour le jubilé de Bernard à Vaucresson contre les Voltigeurs du Stade Français.

- Après un buffet froid à 10 euros vite fait vite avalé, les PP sont montés dans les quatre voitures disponibles, les rameurs en ont mis une autre à disposition et qui en voiture, en train ou en RER, tout le monde pour 0h30 était à Paris.
- Certains, dont voici les noms, se sont même retrouvés à la PP : Greg, Tramber, Mugne, Yvo, Thierry, Jean, Jacques, Yaneth, Simon, Bengo, Rony, Desqui. Quelques bières dont la tournée du patron et une phrase comme on les aime : « On est bien finalement à Paris ! » (signé Yvo).
- Les PP avaient survécu à leur expédition en banlieue, pas forcément bien joués mais, revenir vainqueurs de ce qui pouvait être un piège puis se retrouver « chez soi » à la Petite Porte (c’est-à-dire au milieu des filles et de la musique) a du bon surtout quand en plus les Brozek déboulent d’on ne sait quelle soirée... L’aventure d’un club atypique continue ! Mais putain comment faire pour s’entraîner ?